Lascenseur Social Est-Il En Panne Dissertation Outline

Dissertation Sociologie
Sujet: L’ascenseur social est-il en panne?

L’ascenseur social fait référence a la mobilité social, celle-ci concerne les changements de statut social des individus ou des groupes sociaux au fil du temps, ainsi que les différences entre le statut social des parents et celui de leur enfants.
L’expression « l’ascenseur social est en panne » est utilisé dés lors qu’onconsidère qu’il n’est plus possible ou beaucoup moins accessible d’accroitre sa position social dans la hiérarchie ou que la position social des parents été plus élevé que celle qu’on aujourd’hui leurs enfants.
Les sociétés sont des espaces structurés au sein desquels on peut distinguer des positions hiérarchisées. La mobilité sociale est la capacité, pour un individu, de changer de positionsociale. Elle peut s'observer sous des angles différents. D'une part, on peut distinguer la mobilité au cours de la vie ou mobilité intragénérationnelle, de la mobilité par rapport aux parents, ou mobilité intergénérationnelle. D'autre part, la mobilité est ascendante lorsqu'elle permet d'accéder à des positions supérieures, par exemple à la catégorie cadre supérieur pour un fils d'ouvrier ; elle peutégalement être horizontale ou descendante.
Nous nous demanderons par quels moyens sommes nous arrivé a une panne de l’ ascenseur social?
Nous allons donc étudiez quels sont les phénomènes liés a la panne de l’ascenseur social, notamment le déclassement.
Pour cela nous verrons dans un premier temps quels sont les transformation économique puis sociologique dans l’évolution de notre sociétépuis nous expliquerons quelles sont les raisons de cette panne.

I- Les transformations sociologiques et économiques on entrainé une panne de l’ascenseur social:

Le chômage et la baisse des salaires sont des phénomènes qui explique un déclassement social plus accrue.
Effectivement, le chômage est une cause qu’il ne faut pas négligé.
Dans une optique d’ascension tel que l’expression« ascenseur social » l’exige, autrefois en 1945 jusqu’en 1970 le chômage n’existait pas ou il été très rare, ce qui permettait une entrée rapide dans la vie active dés la sortit des études, aujourd’hui le chômage pose un réel souci d’accès a la vie professionnelle.
D’Après Louis Chauvel l’avènement du chômage en masse est l’un des premiers facteurs explicatif de la panne de l’ascenseur social et ilconduit a une forme de socialisation spécifique, en effet ceux qui sont sortit de l’école en 1973 avait affaire a seulement 6% de taux de chômage dans les douze mois de leur entrée dans le monde du travail (graphique 1 p26) tandis que ceux sortit en 2002 on connut un taux de chômage de 29% a leur sortit de leur formation.
Le faible chômage des années 1960 garantissait l'accès à un "emploi type",salarié stable et à plein temps. L'enjeu était alors d'obtenir un emploi supérieur à celui de ses parents par le prestige et le revenu. De nos jours, a cause du chômage il est plus difficile d’accéder au monde du travail notamment a un niveau élevé dans la hiérarchie. Les jeunes occupent de plus en plus des emplois précaires. La période entre l’entrée dans la vie active et la sortit de l’école est deplus en plus longue.
De plus, la baisse des salaires n’est pas omettre dans l’explication de la panne de l’ascenseur social, celui-ci est du a un nouveaux partage de la valeur ajoutée qui creuse un différentiel de salaires par rapport aux générations. Effectivement les salariés de 50 ans en 1975 gagnaient en moyenne 15% de plus que les salariés de 30 ans, aujourd’hui l’écart est de 40%. Nouspouvons voir d’après le graphique que les jeunes valorisés d’hier sont devenus les seniors favorisés d’aujourd’hui. De cette façon le salaire relatif des différentes classes d’âges met en évidence un retournement profond dans les conditions respectives des classes d’âges, en effet les 26-30 ans voient décliner leur salaire relatif à partir de début des années 1970, cinq ans plus tard c’est au...

L'ascenseur social est-il en panne ?

Activit�s p�dagogiques � partir de l'enqu�te FQP de 2003

 

Joseph Hadjian, professeur de SES au Lyc�e Louis Armand de Chamb�ry

Le 22 septembre 2006                                                                                                                                                            Retour

 

"Je me propose dans cet article de fournir, dans un esprit d'�changes p�dagogiques, un mat�riel "pr�t � l�emploi" : exercices et documents issus de l'enqu�te FQP 2003 (Encadr� 2) pouvant illustrer le cours sur la mobilit� sociale (1. Pr�sentation des activit�s et 2. Activit�s).

La troisi�me partie pose quelques jalons en vue d'une synth�se : quelle est l'�volution de la mobilit� sociale en France ? Peut-on parler d'accroissement de la mobilit� observ�e depuis une cinquantaine d'ann�es ? Les r�sultats de 2003 marquent-ils un renversement de tendance ? L'affirmation - si souvent reprise depuis plus de 10 ans par les hommes politiques, les journalistes et les chercheurs � selon laquelle "l'ascenseur social est en panne" est-elle v�rifi�e ? Quelle est la part de la mobilit� due � la transformation socioprofessionnelle ; quelle est la part de l'�galisation des chances ?

Les annexes visent, notamment, � montrer que tout en respectant le programme, il faut avoir conscience que l'enseignement retarde n�cessairement sur la recherche et que les notions de mobilit� structurelle/nette ne suffisent pas n�cessairement � analyser la mobilit� (voir en particulier annexes 2, 3).

Ce mat�riel peut servir en TD en Terminale (par exemple un "TD informatique") ou illustrer, en cours proprement dit, les notions et les savoir-faire du programme (Encadr� 1). Mon parti pris est le suivant : avant de chercher les causes de l'ampleur ou de la faiblesse de la mobilit�, de l'importance ou de la faiblesse de la mobilit� non structurelle, il faut d'abord mettre au clair ce qu'il s'agit d'expliquer, donner la question avant la r�ponse

Initier les �l�ves � une d�marche scientifique ne peut se limiter � juxtaposer des th�ories, � pr�senter des r�sultats d'analyses statistiques de plus en plus complexes (et donc impossibles � reproduire). Je me propose de montrer, qu'� l'aide de calculs simples, il est possible � pour l'�l�ve - de confronter des hypoth�ses (par exemple : la mobilit� en France est essentiellement structurelle) et des donn�es de l'observation "

 

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